Les épidémies dans l’histoire de la congrégation

 

La crise sanitaire mondiale que nous traversons actuellement est sans précédent. Nous, Centre Spirituel d’Angers, il nous a semblé intéressant de nous interroger. En recherchant dans les archives, nous avons découvert les nombreuses épidémies auxquelles ont été confrontées les communautés de la Congrégation du temps de Saint Jean Eudes et de Sainte Marie-Euphrasie jusqu’à nos jours. À des époques où les connaissances médicales étaient encore très limitées, nous nous sommes demandé dans quelle mesure les communautés et établissements avaient été touchés. Comment les religieuses et les jeunes ont-elles fait face à ces épreuves ?

Dans différents courriers, correspondance, les annales et les lettres adressées aux communautés, nous pouvons recenser les principales épidémies et la gestion de ces crises au cours de ces derniers siècles.

Nous vous proposons de découvrir à travers quelques exemples, le problème des crises sanitaires, principalement en France mais aussi dans quelques autres pays en fonction des archives dont nous disposons.

St Jean Eudes au chevet des pestiférés

Peu de temps après son ordination à Paris, St Jean Eudes demande en 1627 l’autorisation de retourner dans sa Normandie natale alors gravement touchée par une épidémie de peste. Avec l’aide d’un autre prêtre, il part à la recherche des malades dans le diocèse de Séez pour les confesser et leur apporter la communion. Lorsque l’épidémie reprend en 1631, il assiste les malades et, pour être plus près d’eux et afin d’éviter de contaminer les bien-portants, il dort et prend ses repas dans un tonneau à cidre à l’écart de la ville de Caen, dans une prairie appartenant à l’abbaye aux Dames.

Voici ce que raconte Paul Milcent dans sa biographie de St Jean Eudes.

« En 1627, Jean Eudes étudiait à Paris, c’est là qu’il reçut de son père, des nouvelles inquiétantes de son pays natal : la peste reprenait de plus belle ! […] Depuis 18 mois, il était prêtre de Jésus, le pasteur qui donne sa vie : il devait aller au plus creux de la misère. […] Il fut accueilli par un bon prêtre qui le logea chez lui. […] Chaque matin, ils célébraient la messe tous les deux et ils partaient ensemble, Jean Eudes portant au cou  dans une petite boite en fer blanc, des hosties consacrées […]. Ils allaient chercher les malades. […]  Cela dura plus de deux mois .l’épidémie cessa et le jeune prêtre regagna Paris. […] Lorsque Jean Eudes, âgé, consigne ces souvenirs dans son journal, il note à propos de la petite boîte en fer blanc :elle est au fond de mon bahut. Ainsi, bien longtemps après il gardait précieusement ce souvenir lié à un acte qui avait engagé définitivement son existence au service de ses frères les plus blessés.[1]»

« Nous le verrons aussi, souvent, proche des pauvres, attentif aux situations d’écrasement bien fréquentes autour de lui. […] Cette misère allait brutalement s’accroître : une nouvelle sema l’effroi : la peste était là de nouveau. Elle fit des victimes en 1630 […] puis reprit bien avant le printemps 1631. Jean Eudes, comme en 1627, décida de s’engager personnellement. On essaya de l’en dissuader, mais il répondit en riant qu’il ne craignait rien étant lui-même plus méchant que ce mal ! […] Jean Eudes voulait assister les malades : il décida de vivre comme ceux qu’il aidait : on les isolait dans les près, abrités dans de grands tonneaux. […] C’est là qu’il priait, dormait, mangeait […] Le Père de Répichon [supérieur de l’Oratoire de Caen] et deux autres oratoriens furent atteints à leur tour. Jean Eudes revint à la maison auprès de ses frères malades, il voulut les soigner, leur rendre tous les services corporels qu’on a coutume de rendre à d’autres malades […]. Le supérieur et un des pères moururent entre ses bras […]. Jean Eudes épuisé, tomba à son tour gravement malade. On fut inquiet pour sa vie. […] Jean Eudes ne mourut pas. Il se remit et sortit plus fort de cette épreuve ! […] Il s’était laissé saisir jusqu’aux racines par l’Evangile de Jésus ! [2]»

Ensuite, les archives ne nous permettent pas de retracer des épidémies ayant affecté les communautés de Notre-Dame de Charité aux XVIIe et XVIIIe siècles. Transportons-nous alors directement au XIXe siècle, à l’époque de Sainte Marie-Euphrasie.

Le choléra

C’est le fléau le plus redouté. Les archives mentionnent plusieurs épidémies graves en particulier dans les années 1850-1860.

En Italie, à Turin en 1854, l’épidémie fit 70 000 victimes en trois jours dans la ville d’après la lettre de communauté. « Le quartier que nous habitons fut celui où le choléra fit le plus de ravage [sic]. Les maisons qui nous entourent comptèrent bien des victimes, ainsi que le lazaret, qui n’était qu’à quelques mètres de nos murs. Souvent, le soir, notre enclos fut éclairé [par] des paillasses, qu’on faisait brûler, lesquelles avaient servi aux cholériques.[3] »

En France, une épidémie touche également la ville de Bourges en 1854, où la congrégation est implantée depuis 15 ans. Le jour même de l’arrivée de la nouvelle de l’épidémie à la Maison-Mère, le 2 novembre, Ste Marie-Euphrasie envoie dix sœurs d’Angers pour « voler au secours des victimes [4]», dont la première infirmière et la première pharmacienne de la Maison-Mère. La fondatrice obtient même du préfet de Maine-et-Loire d’utiliser le tout nouveau télégraphe de la préfecture pour informer les sœurs de Bourges de leur arrivée et n’hésite donc pas à utiliser les toutes nouvelles technologies de l’époque. La première infirmière, Sr Marie de St Jean Chrysostome Royer, a laissé un récit de l’évolution de l’épidémie[5] : à leur arrivée, 28 personnes sont gravement malades, et 4 sœurs sont décédées dont la responsable du groupe des jeunes. Le médecin ne quitte pas le chevet des malades. et le cardinal-archevêque a fait transporter de nombreuses malades dans le petit séminaire qui vient d’être construit.

Plusieurs épidémies touchent l’Égypte en 1848, 1854 et 1865, et cette dernière pendant l’été est particulièrement sévère : « « Le choléra morbus a sévi avec force à Alexandrie depuis le 12 de ce mois, il a fait un grand nombre de victimes ; nous espérions que le Caire n’en serait point atteint, mais il s’est déclaré ici depuis 3 jours, il s’augmente et il est foudroyant. […] Nous prenons les précautions que le médecin nous a dit de prendre, il n’entre pas un seul fruit à la Maison, on ne mange que de la viande, du riz et des pommes de terre […]. [6]»  Trois sœurs ayant soigné les malades, dont la supérieure Sr Marie de St Jean l’Évangéliste, et cinq pensionnaires sont décédées. Un hommage a été rendu à ces trois religieuses dans un quotidien français dont voici une illustration : « Trois de ces héroïnes ont succombé : leurs noms ne doivent pas rester ignorés ; elles appartenaient à la congrégation du Bon Pasteur d’Angers.[7]»

 

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En France, à Toulon en 1884, une sœur, sans doute employée à l’infirmerie, explique à la supérieure d’Annonay, en prévision de l’arrivée de l’épidémie dans sa communauté, les soins à prodiguer aux malades[8]. Les détails qu’elle donne montrent son expérience et le sérieux avec lequel était considéré ce fléau. Par exemple, si l’état du malade s’aggrave, l’envelopper « dans une couverture de laine, mettre des bouteilles d’eau chaude ou des briques chaudes afin d’entretenir ou de ramener la chaleur. ». En cas de crampes, la sœur recommande de frotter le malade, avec, précise-t-elle, « un bas de laine qu’on enfile dans le bras afin d’avoir plus de force et plus de facilité ». Pendant la convalescence, elle insiste sur le régime diététique (bouillon dégraissé) à maintenir quelques jours, « jusqu’à ce qu’on voit la malade capable de supporter un petit bifteck[9]. »

 

« Manière de soigner les cholériques »

 

Le typhus et la typhoïde

En France, ces maladies font des ravages dans les années 1830-1850. En 1836 à Angers, 28 religieuses sont atteintes par la typhoïde, trois décèdent le même mois : « En quelques jours vingt-huit malades furent à l’infirmerie ; trois de nos jeunes sœurs converses succombèrent dans l’espace de cinq jours. […] Notre bonne Mère, plongée dans la douleur, s’était établie à l’infirmerie, au milieu de ses chères malades.[10]»

À Strasbourg en 1841, la maladie arrive dans la maison par une pensionnaire contaminée au cours d’une visite dans sa famille. Deux sœurs tombent malades le 1er août, et le 4, 12 jeunes sont aussi touchées. Deux jours plus tard, la maison compte 41 malades (cinq sœurs, 10 enfants pensionnaires, une sœur contemplative et 25 jeunes). Quatre médecins s’emploient à soigner ce qu’ils diagnostiquent rapidement comme la fièvre typhoïde : « le mal était si violent qu’on perdait en peu de temps entièrement l’usage de la raison, et plusieurs la parole.[11]» À la suite d’une visite de l’évêque et sur sa demande, 15 jeunes sont transférées, avec l’autorisation du préfet, à l’hôpital pour éviter une nouvelle propagation de l’épidémie. Sept d’entre elles décèdent.

Les autorités interviennent également à Reims où l’épidémie se déclare chez les jeunes à la fin de l’été 1856. Sur ordre du médecin, les malades sont envoyées à l’hôpital. Mais la maladie continue de faire des victimes dans les classes, et fin novembre-début décembre, après plusieurs visites des autorités civiles et sanitaires, deux salles de l’hôtel-Dieu sont mises à disposition pour soigner les jeunes malades. De plus, le sous-préfet fait transférer les 48 convalescentes dans un ancien couvent de Carmélites désaffecté. Cinq sœurs tombent malades également, et l’organisation du monastère doit être revue : trois sœurs partent dans l’ancien couvent carmélite, qui « n’a plus que les quatre murs, quelques portes et des fenêtres mal jointes », pour organiser l’accueil des convalescentes. Les sœurs tourières portent les repas. Au même moment, des ouvriers interviennent au Bon Pasteur pour l’assainissement et les réparations nécessaires, au point que les sœurs se disent « encombrées d’ouvriers » et sont obligées de transférer les jeunes valides dans la chapelle extérieure en journée. Heureusement toutes les malades guérissent et début 1857 tout est rentré dans l’ordre[12].

La maladie se déclare aussi dans l’établissement de Notre-Dame de Charité du Mans fin juillet 1857, à la suite semble-t-il de travaux de curage dans un cours d’eau voisin. Quarante jeunes sont atteintes, 8 décèdent, mais, racontent les sœurs avec gratitude, « le nombre des victimes eût été plus grand encore sans l’admirable dévouement de Messieurs les Médecins[13] ». Dans cette épreuve, les sœurs peuvent compter sur l’assistance des autorités mais aussi de particuliers : des sommes sont versées par le diocèse, la ville et le département, l’évêque, le préfet et le maire suivent l’évolution de l’épidémie de près, des dons en nature sont envoyés quotidiennement et une loterie est organisée par les Dames de l’Association du Bon Pasteur en faveur des malades.

À Arras dans le Nord de la France, la typhoïde touche plusieurs dizaines de personnes et l’établissement déplore quatre victimes :

« A la fin du mois d’octobre, la fièvre typhoïde commença à sévir dans notre monastère et, durant quatre mois, nous eûmes de 60 à 70 malades. Les administrateurs des Hospices en prirent une trentaine et leur prodiguèrent les soins les plus délicats ; nous leur devons une grande reconnaissance ; mais le public ne nous a pas traitées aussi favorablement et, d’après ses préjugés, nous ne valions pas grand-chose… rien ne nous fut épargné… on aurait dit que tout l’enfer était déchaîné contre nous…

M. le maire et M. le commissaire central vinrent faire une visite domiciliaire, afin de rassurer notre voisinage. M. Stival, notre dévoué médecin, qui ne craignit ni peines, ni fatigues, pendant ces mauvais jours, plaida notre cause ; du reste, ces messieurs ont vu l’ordre de la maison, ils l’ont même admiré. […] Et nous tournant vers notre bon Père Eudes, nous sentîmes la joie renaître dans nos cœurs. Nous lui fîmes une neuvaine et la promesse d’envoyer 100 francs pour les frais de l’Introduction de sa cause, et, à partir de ce moment, la tempête s’apaisa ; les convalescences furent rapides et, à Noël, toutes purent assister à la messe ; ce qui fut surtout très-heureux, personne n’a gardé le reliquat. Nous n’eûmes que quatre victimes, une dans chaque catégorie. Pendant ce temps d’épreuve, Monseigneur vint deux fois nous visiter. Sa Grandeur n’oublia pas nos enfants qui étaient à l’Hospice. Tous les membres du Clergé se montrèrent aussi, des plus dévoués, ainsi que les amis de la maison.[14]»

La typhoïde continue de sévir dans la première moitié du XXe siècle : à Rome pendant la Première Guerre mondiale, au Portugal en 1937 dans la communauté de Vila Nova de Gaia touchée en raison de l’inondation du Douro et à Annonay (en France) en juin 1948 lorsque la Direction départementale de la Santé de l’Ardèche donne à la supérieure quelques recommandations suite à la contamination de quatre pensionnaires[15] : vaccination ou revaccination rapide de tout l’établissement (jeunes et religieuses), analyse bactériologique de l’eau, désinfection systématique des sanitaires.

 

La grippe espagnole

Cette pandémie extrêmement virulente en 1918 à travers le monde n’a pas épargné les établissements de la congrégation[16].

Le noviciat et les classes ont été très touchés à Angers en août et à l’automne 1918. Une trentaine des novices et entre 50 et 60 jeunes tombent malades. Six jeunes décèdent ainsi que plusieurs sœurs contemplatives.

À Écully près de Lyon, 9 personnes sont décédées en 15 jours (une sœur apostolique, quatre sœurs contemplatives et cinq jeunes), dont trois le même jour : « Jamais pareille hécatombe ne s’était vue ! »

Au pensionnat St Louis de Gonzague de Montréal (Canada), un seul décès a été déploré. Toutes les externes ont dû être renvoyées dans leur famille sur ordre du bureau central d’hygiène début octobre 1918.

La tuberculose et autres maladies

Maladie très répandue, la tuberculose fait des ravages au XIXe siècle y compris chez les plus jeunes. Dans les années 1850, les sœurs, mal nourries, résistent mal à ce fléau souvent qualifié de « maladie de poitrine ». Des allusions à la maladie apparaissent de temps à autre dans les lettres de Ste Marie-Euphrasie, par exemple au sujet d’une sœur pour qui le climat du Nord de la France est néfaste : « Marie de Ste Angèle est condamnée par les médecins de Metz à ne jamais pouvoir exister dans le nord à cause de sa poitrine […].[17] »

Diverses maladies pouvant s’apparenter à la tuberculose sont mentionnées dans les archives bien que les termes restent vagues, à l’image de la communauté d’Arras en 1859 : « Au mois d’octobre la maison fut visitée par des maladies de tous genres ; et dans l’espace de deux mois nos sœurs eurent 16 enfants alitées, dont une succomba. […][18] »

La tuberculose connaît même une recrudescence au début du XXe siècle : entre 1906 et 1918, la France devient le deuxième pays le plus exposé en Europe.

 

Le fléau de la tuberculose | Histoire et analyse d'images et oeuvres

Affiche d’une campagne de prévention contre la tuberculose entre 1914 et 1918.

Source : histoire-image.org

 

D’autres types d’épidémies ont aussi affecté les établissements, par exemple une « maladie à la gorge, connue sous le nom de grippe [19]» à Toulouse en 1837 qui atteint toute la ville. A Notre-Dame de Charité, elle commence par toucher les jeunes puis la communauté. Quatre-vingt personnes sont malades à la fois,  et seule une novice reste valide. Les dortoirs des jeunes et des sœurs sont transformées en infirmerie, et la sœur cuisinière se voit contrainte de se limiter à préparer bouillons et « marmites de tisanes ». Les sœurs se rétablissent mais plusieurs jeunes décèdent.

 

Conclusion

Les épidémies ont donc régulièrement sévi avec plus ou moins de sévérité au cours de ces derniers siècles, paralysant la vie de la communauté et nécessitant des aménagements soutenus par les autorités. Dans le cas d’épidémies graves, la peur de la contagion a pu conduire à l’isolement des malades.

Ce récit est basé sur les informations que nous avons récoltées dans les archives à Angers. Le même phénomène a dû se produire dans d’autres pays. Il nous apprend que tout au long de l’histoire de notre monde, de même que dans notre congrégation les épidémies étaient nombreuses. Alors qu’aujourd’hui nous vivons avec le Coronavirus, ce fléau mondial prend une autre dimension à travers les réseaux de communication. Nous baignons dans cette atmosphère.

Il est évident qu’une épidémie entraîne avec elle la mort. Elle engendre la peur et l’angoisse pour l’avenir. Mais l’homme a toujours manifesté de la résilience avec un fort désir de vaincre ces épidémies et de vivre en croyant dans le futur. Cela est possible avec la confiance dans la capacité humaine pour faire face. En ce temps de crise, il faut combattre le mal afin de développer des remèdes, des vaccins inconnus jusqu’à ce jour.

Dans notre congrégation, nous sommes témoins que rien n’empêche les Sœurs de continuer leur mission. Même face à la mort, il y avait les autres sœurs, volontaires pour venir renforcer la mission. Ste Marie Euphrasie a même osé utiliser les moyens de communication de l’époque pour garder les liens avec les Sœurs des autres communautés. Nous pouvons dire que le vœu de zèle qui nous motive, et nous pousse à vivre dans l’Esperance en toutes circonstances, même les plus difficiles, reste aujourd’hui comme hier notre force !

Dans nos communautés à travers le monde des Sœurs ont été victimes du virus Covid-19. Cependant les Sœurs du monde entier ont poursuivi leur mission : rejoindre les plus démunis, les plus touchés en ce temps de crise tout en respectant les règles sanitaires imposées dans chaque pays.

Chaque période de crise passe, elle apporte avec elle des initiatives créatives. Pouvons-nous dire après ce temps « un nouveau monde se lève » ? Un monde fraternel, solidaire, un monde d’espérance, un monde où la bonté présente au cœur de chaque être humain puisse devenir source de vie.

 

[1] Paul MILCENT, Un artisan du renouveau chrétien au XVIIe siècle, S. Jean Eudes, Cerf, 1985, p. 37.

[2] Paul MILCENT, Un artisan du renouveau chrétien au XVIIe siècle, S. Jean Eudes, Cerf, 1985, p. 43-45.

[3] Lettre de communauté du 8 décembre 1854, 5 M 7 / 7.

[4] Annales de la Maison-Mère, livre 4, p. 414.

[5] Ibid., p. 415-417.

[6] Lettre de la supérieure, Sr Marie de St Jean l’Évangéliste Simon, à Ste Marie-Euphrasie du 27 juin 1865, 1 M 2 / 2. La sœur est décédée le 6 juillet à 32 ans.

[7] « Les héroïnes », in Les Petites Nouvelles, n°110,  26 août 1865, 1 M 2 / 19.

[8] Lettre du 1er septembre 1884, 3 H 2 / 24.

[9] Souligné dans le texte.

[10] Annales, I-IV, p. 242-244.

[11] Lettre de communauté de décembre 1841.

[12] Lettre de communauté du 8 février 1857, A-4-11.

[13] Fonds de Notre-Dame de Charité, 5 F 10 / 1.

[14] Lettre de communauté d’Arras du 6 janvier 1870, p. 11-12.

[15] Lettre du 24 juin 1948, 3 H 2 / 24.

[16] Voir les Bulletins de l’année 1918.

[17] Lettre à Sr Marie de St Stanislas Bedouet du 30 juillet 1837, Lettres, tome III, lettre 410, p. 117.

[18] Extrait des annales d’Arras.

[19] Fonds de Notre-Dame de Charité, 11 F 9 / 1.